Etude CEDRE/Ifop sur le Made in France

Par admin, 23 novembre 2011

Dans un contexte de crise qui s’installe en Europe et de baisse généralisée du pouvoir d’achat, la question de la politique industrielle de la France et, plus précisément de l’avenir du Made in France, est plus que jamais au cœur de l’actualité.
Aujourd’hui, parce qu’il leur a semblé que le sujet n’a pas la place qui lui revient dans une campagne électorale où les discours se structurent à droite comme à gauche, les membres du CEDRE ont souhaité interpeller les politiques avec les résultats d’une étude menée par l’Ifop1 démontrant clairement l’importance du Made in France dans les modes de consommation du grand public, mais également des chefs d’entreprises du secteur de l’industrie, à la fois fabricants, mais aussi acheteurs.

Le prix et la qualité comme principaux critères de choix : un point de vue partagé à la fois par les Français et par les professionnels
Les critères qui dictent les achats des Français sont prioritairement la qualité et son prix (premiers critères pour respectivement 43% et 39% des Français). Les professionnels estiment cependant que les consommateurs considèrent avant tout le prix, très nettement devant la qualité : pour 62 % des dirigeants, le prix est le premier critère auquel les Français attachent de l’importance au moment de l’acte d’achat…
Même si pour les consommateurs le choix de consommation d’un produit est avant tout dicté par et sa qualité et son prix, assez loin devant le pays de fabrication (un critère pour 15% des Français), l’importance accordée à une consommation de produits français est une tendance qui se confirme.

80% des consommateurs soucieux de l’origine des produits
Près d’un Français sur deux (46%) déclare que le pays de fabrication est un critère de choix déterminant et/ou important systématiquement ou souvent pris en compte dans leurs achats. 37% des Français s’y déclarent sensibles (même s’ils n’y pensent pas souvent lors de l’achat lui-même).
Le respect de l’environnement par l’entreprise est un critère de choix important pour 29% des Français. Près de six Français sur dix (57%) déclarent être sensibles à la notion de protection de l’environnement par les entreprises, sans pour autant y penser souvent lorsqu’ils achètent un produit ou un service.
Le pays de fabrication apparaît ainsi comme un critère plus souvent pris en compte que l’argument écologique par les consommateurs lors du choix de ses produits ou de ses services. Paradoxalement, il est moins mis en avant dans la communication des entreprises.
« Le « Made in France » est au cœur de la stratégie de développement de notre gamme de produits. Nos collections françaises nous amènent une clientèle sensible à la qualité et la durabilité des produits. Nous ressentons une certaine prise de conscience autour de ces questions. De nouveaux clients viennent en apprenant que nous privilégions le Made in France. Ce n’est peut-être pas ce qui l’emporte dans la décision d’achat mais l’argument rassure et les conforte dans leur choix. Dans un environnement concurrentiel comme le nôtre, le Made in France peut être un atout pour gagner des parts de marché », témoigne Philippe Peyrard, Directeur Général Délégué de la coopérative des opticiens ATOL.

L’impact du pays producteur sur l’achat diffère selon les produits
L’alimentation arrive largement en tête des produits Made in France avec 9 Français sur 10 qui disent attacher de l’importance au Made in France pour ces produits, devant l’équipement pour la maison (60%), l’automobile (60%), l’équipement pour la personne (58%) ou encore des lunettes (58%).
L’âge est particulièrement clivant sur cette question : les plus âgées (plus de 50 ans) attachent en effet systématiquement plus d’importance au « Made in France » dans leur choix d’achat que la moyenne (et plus encore que les moins de 35 ans).
La sous-traitance doit être française pour ¾ des chefs d’entreprises : Le Made in France est un critère de première importance pour les chefs d’entreprise notamment dans le choix de sous-traitants pour 74% d’entre eux, suivi des produits manufacturés (66%), des matières premières (58%), de leur flotte automobile (55%) et du mobilier et de l’aménagement de bureau (46%), des produits pour lesquels l’importance accordée au « Made in France » est plus modérée que réellement incitative (30% à 45% de citations « plutôt importante »).
A la fois pour les Français et les dirigeants d’entreprise, c’est pour tout ce qui a trait au high-tech que le « Made in France » est le moins important, validant par ce choix la faiblesse du tissu industriel français en matière technologique.

Le « Made in France », synonyme de qualité et de soutien à l’industrie française
Pour le grand public, le fait qu’un produit soit fabriqué en France est certes, comme pour les professionnels, le gage d’avoir des produits ou des services de qualité (92%) mais constitue avant tout un acte citoyen et un soutien de premier ordre pour l’industrie et le marché de l’emploi en France (94% ; dont 56% «tout à fait d’accord »). Parmi les autres avantages perçus du « Made in France », 87% des Français interrogés y voient l’assurance d’un produit fabriqué selon des normes sociales en vigueur respectueuses des salariés, et 84% y associent le respect de l’environnement.
Les professionnels interrogés, à la question de la définition du « Made in France », mettent en avant deux dimensions : la garantie d’avoir des produits de qualité (45% de citations) et un acte citoyen s’inscrivant dans le cadre de la RSE (44%). Viennent ensuite trois autres caractéristiques citées dans des proportions similaires, signe que cette notion du « Made in France » inclut toute une palette de dimensions :
- Près d’1/3 des dirigeants (29%) estime que le Made in France est un argument de vente efficace,
- et 24% un outil marketing permettant de développer la visibilité des entreprises.
- 26% des dirigeants indiquent que le Made in France est un critère retenu dans la politique d’achats de produits ou services dans leur entreprise.
« S’attacher à produire en France est un acte citoyen qui doit impliquer les politiques et motiver les entrepreneurs. C’est un challenge que nous nous sommes fixés pour nous différencier auprès de nos clients dans une démarche RSE de fond qui intéresse de plus en plus les entreprises et les salariés auxquels nous proposons des solutions de bien-être au travail « Made in France ». Notre vision d’un développement durable passe par le maintien d’une industrie Française qui nous semble être la condition de notre propre pérennité. Nous nous devons d’agir et d’être soutenus par les pouvoirs publics, nos clients et nos utilisateurs pour contribuer ensemble à ce renouveau industriel indispensable au redéveloppement de l’emploi. », indique Vincent Gruau, Président Directeur Général de Majencia, leader français du mobilier de bureaux et de l’aménagement d’espaces tertiaires.

Le « Made in France », de meilleure qualité… mais plus cher !
Près des 2/3 des français et plus de la moitié des dirigeants des PME/ETI s’accordent à dire que les produits français sont de meilleure qualité que les autres (68% des français, 54% des professionnels). 42% des dirigeants à y voir des produits de qualité identique.
Les perceptions se rejoignent également sur le sentiment majoritairement partagé que les produits Made in France sont plus chers (82% des consommateurs et 75% des dirigeants). 22% des dirigeants les estiment eux au même prix.
« A l’encontre des modes éphémères, nous nous engageons sur une qualité de fabrication permettant une utilisation durable des meubles chez nos clients avec un usage quotidien. Notre clientèle est prête à payer un peu plus cette assurance. Malgré les difficultés de ce secteur en France qui subit la concurrence des magasins « prêt-à-meubler », nous sommes confiants : les consommateurs sont en attente de produits issus d’un véritable savoir-faire artisanal de la tradition française. Notre principal enjeu est donc d’apporter la preuve que nos produits sont d’un bon rapport qualité/prix », indique Eric Weiler, Président Directeur Général des meubles Gontier.

72% des Français néanmoins prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Mais pas à n’importe quel prix !
Près des 3/4 des Français interrogés (72%) se déclarent prêts à payer plus cher un produit si celui-ci a été fabriqué en France. Toutefois, cet écart de prix doit, pour la majorité des répondants (66%) être modéré et ne pas dépasser 10%. 1 français sur 4 est ainsi prêt à dépenser 5 à 10% plus cher (26%) mais seulement 6% des Français 10% plus cher un chiffre qui correspond davantage à la réalité économique du Made in France.

Le « Made in France » doit faire l’objet d’un label plus strict pour 9 français sur 10
L’origine des produits souffre d’un manque de visibilité et les Français sont en attente de plus de transparence. Signe de l’importance de ce critère dans les actes d’achats de produits quels qu’ils soient, plus de neuf Français sur dix se prononcent en faveur d’un label encore plus strict que le « Made in France » tel que le très récent « Origine France Garantie »2. Pour près de la moitié d’entre eux (47 %), il est même très important qu’une entreprise puisse indiquer à ses consommateurs que ses produits sont fabriqués en France.

Consommateurs et dirigeants d’entreprises partisans d’une démarche plus volontariste de l’Etat pour le maintien et le développement du « Made in France »
Afin de parvenir à conserver dans les années qui viennent des activités de production et de fabrication en France (quelque chose de « très important » à hauteur de 90% pour les professionnels et pour 78% des Français), plus de six personnes interrogées sur dix considèrent que l’Etat doit s’impliquer en aidant et en incitant les entreprises à localiser ou à relocaliser leur production sur le territoire national (68% au sein du grand public et 62% chez les professionnels).
Si la majorité se prononce donc en faveur d’une méthode incitative, ¼ des répondants est même partisans d’une pénalisation des entreprises qui délocalisent (25% pour le grand public et 22% chez les professionnels).

En conclusion
Les Français et les dirigeants d’entreprises sont conscients que favoriser le Made in France est un choix impactant l’emploi, qui valorise des conditions de travail justes, le respect de l’environnement, et d’une manière générale qui encourage la dynamique RSE des entreprises. Cependant, bien qu’ils attachent de l’importance à l’origine des produits qu’ils consomment, le prix, critère n°1 dans le choix d’un produit, demeure le frein principal, la production française étant jugée moins compétitive que les produits fabriqués à l’étranger.
Les consommateurs ne sont pas prêts à faire un effort financier important pour favoriser le Made in France même si cette intention croît de plus en plus et ce dans un contexte de crise : ainsi aujourd’hui près des 3/4 des Français sont disposés à payer plus cher un produit fabriqué en France alors qu’il y a cinq ans, ils étaient moins de la moitié (44 %)3.
Ils refusent que l’écart de prix avec des produits étrangers soit trop significatif. La solution de compétitivité ne peut donc pas être celle de l’augmentation des prix, au risque de voir les consommateurs quand même privilégier les produits les moins chers.
Le CEDRE propose ainsi avant tout de mettre en place des dispositifs en amont pour éviter les délocalisations et pour développer la compétitivité des entreprises, notamment des PME :
- élaborer une politique industrielle nationale et européenne,
- mettre en place des mesures plus efficaces contre le dumping social et fiscal,
- octroyer le statut d’entreprise nouvelle aux entreprises relocalisant,
- systématiser les aides de développement en faveur des PME,
- favoriser leur accès au financement,
- développer l’innovation en soutenant la recherche.
Pour favoriser une politique industrielle, le dispositif d’aide à la relocalisation n’est pas à la hauteur des enjeux et ne saurait se présenter comme un élément de politique industrielle au soutien des relocalisations d’entreprises à cause de sa nature (avance remboursable), de ses modalités d’octroi très rigides et de sa faiblesse (avance sélective et peu incitative). Pour autant, cela ne signifie pas que l’idée doive être abandonnée et qu’il faille renoncer à des emplois dont l’expatriation n’est parfois plus économiquement justifiée.

Poursuivant ses activités menées depuis 3 ans, le CEDRE prévoit, en amont des élections présidentielles, de faire connaître à la fois aux pouvoirs publics et aux équipes de campagne les pratiques des entreprises ayant relocalisé leur activité et/ou produisant en France. Le CEDRE mènera également des conférences en régions auprès des entreprises afin de débattre et formuler des propositions pour l’avenir du « Made in France », afin de présenter aux équipes de campagne des solutions concrètes pour développer la compétitivité de ces entreprises et notamment des PME.

Notes
1. L’étude d’opinion commanditée par le CEDRE a été menée par téléphone par l’Ifop, du 4 au 6 octobre 2011 auprès d’un échantillon de 1004 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus, et auprès de 301 dirigeants d’entreprises représentatifs des entreprises des secteurs de l’industrie et des services aux industries de 10 à 2000 salariés du 3 au 7 octobre.
2. Lancé en mai 2011, le label Origine France Garantie certifiant la fabrication française d’un produit en France avec a minina 50% de valeur ajoutée française est plus contraignant que le simple « Made in France ».
3. Etude CREDOC mai 2011

Prochaine parution du livre Délocalisation et relocalisation en PME

Par admin, 8 septembre 2011

Le 15 septembre parait aux éditions Economica «Délocalisation et relocalisation en PME », un ouvrage né de la collaboration entre Virginie Gallego, Maître de conférence en sciences de gestion à l’université de Grenoble et chercheur au CERAG, et Henri Mahé de Boislandelle, professeur en sciences de gestion à l’Université de Montpellier 1, chercheur au MRM-ERFI et consultant en stratégie et gestion des ressources humaines.
Ils se sont interrogés sur la délocalisation des PME : Est-elle nécessaire ? Les entreprises peuvent-elles l’éviter ? Ont-elles intérêt à l’éviter ? Comment ?

Ce livre propose des réponses politiques, économiques, stratégiques et humaines à cette interrogation.
En effet après des années de certitude sur les bienfaits de la délocalisation, des problèmes de qualités des produits, des services délocalisés et des surcoûts inattendus installent le doute chez les dirigeants. On assiste de plus en plus à des relocalisations difficiles à réaliser, notamment pour les PME.
Ce livre définit les concepts de délocalisation et relocalisation, analyse l’inégalité d’exposition des entreprises, dresse les enjeux et les risques de la délocalisation et apporte des préconisations privilégiant les stratégies d’évitement.

Parution le 15 septembre 2011, au prix de 19 euros

Le quotidien La Croix étudie cinq pistes pour une mondialisation plus équilibrée

Par admin, 21 juin 2011

Dans son dossier consacré à la « démondialisation » paru vendredi dernier dans le quotidien La Croix, cinq pistes afin de tendre vers une mondialisation plus équilibrée sont étudiées et soumis aux jugements d’historiens et économistes. En voici les grandes lignes.

1. Le retour au protectionnisme

2. Lutter contre les délocalisations

3. Des outils pour une concurrence loyale

4. Faire payer le transport à son vrai coût

5. Consommer local

Pour lire l’article, cliquez ici

Dossier Chef d’entreprise.com : Le made in France, une planche de salut pour les PME ?

Par admin, 10 juin 2011

Chef d’entreprise.com a dressé début du mois un bilan sur le made in France. Le dossier s’interroge sur les atouts du made in France mais aussi sur les limites de cette tendance en plein essor.

En période d’instabilité conjoncturelle, l’enquête TNS Sofres commandité par le ministère de l’Economie de l’Industrie et l’Emploi en avril 2010, révèle que près de 9 Français sur 10 sont favorables à une production principalement française par les entreprises de l’hexagone pour soutenir la croissance et l’emploi.

Sauvegarde et création d’emploi, qualité des produits tricolores, savoir-faire français sont autant de caractéristiques attribuées à la production made in France.
Plusieurs directeurs d’entreprise, à l’exemple de Franck Rizzin directeur de l’entreprise NP Créations, fabricant d’articles de jardin, ayant fait le choix d’une production « à la française » donnent ainsi leur propre définition du made in France.

Au niveau des limites, les produits 100% français sont fréquemment pointés du doigt en raison de leurs prix souvent jugés inaccessibles. La clé de la réussite est donc de mettre en avant la haute qualification de la main d’œuvre française mais aussi leur importante réactivité. Toutefois, une étude des Opticiens Atol réalisée en juin 2009, au pic de la crise économique donc, révèle que 39% des consommateurs interrogés se déclarent prêts à payer jusqu’à 10% plus cher leur produits contre la garantie de son origine.

Dans la seconde partie du dossier le manque de cohérence des labels au niveau national est dénoncé. En effet, le marquage officiel : le label Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) créé en 2005 est relativement méconnu non seulement du grand public mais aussi des entreprises.
C’est pourquoi le Label Origine France Garantie, initié par le député Yves Jego et dévoilé mi mai, devrait remédier à ce manque de transparence en informant simplement le consommateur sur l’origine des produits. Par ailleurs, le label se donne pour mission de défendre l’emploi local et valoriser le savoir-faire industriel local dans les secteurs agro-alimentaires mais aussi dans ceux de l’industrie.

Le dossier s’achève sur l’énoncé suivant: « Le made in France semble avoir encore de beaux jours devant lui. ». Une affirmation dont nous ne doutons pas !

Vous pouvez consulter la totalité du dossier en cliquant sur le lien suivant : dossier de chef d’enteprise.com

Lancement du label Origine France Garantie

Par admin, 23 mai 2011

Pour le lancement du label Origine France Garantie, Yves Jégo a réuni le jeudi 19 mai, à l’Assemblée Nationale plus de deux cents acteurs publics et privés engagés dans la défense et la promotion du « Made in France ». Cet évènement célèbre la date anniversaire de la remise de son rapport au Président de la République.
Dès la publication du rapport d’Yves Jégo en 2010, une fédération d’entreprises et d’organisations professionnelles, Pro France, a vu le jour à l’Assemblée des CCI pour porter le projet d’une certification de l’origine France, favorisant la promotion des produits français, sur le marché intérieur comme à l’export.
En mai 2010, le Député avait formulé dix recommandations pour une information plus transparente du consommateur sur l’origine et les processus de fabrication. Parmi celles-ci, certaines relevaient de l’action des pouvoirs publics et d’un lobbying auprès des institutions européennes qui ont mis ce sujet à l’ordre du jour, d’autres de la démarche volontaire d’entreprises et de fédérations intéressées par la création d’une labellisation volontaire et certifiée du « Fabriqué en France ».
Cette matinée a donc été l’occasion de dresser le bilan des initiatives prises depuis un an et de présenter les actions des prochains mois, alors que l’intérêt pour le « Made in France » semble plus fort que jamais et que plusieurs pays européens se sont engagés dans la réforme de leurs « Made in ».
A cette occasion, ATOL a dévoilé sa nouvelle collection de lunettes nommée Nu d’ATOL, première collection du secteur optique labellisée Origine France Garantie. Pour l’enseigne, très impliquée dans la promotion d’un développement économique responsable, c’est la concrétisation d’un vaste programme de relocalisation des productions propres initié en 2005.

Ils en parlent :
La Croix
L’Expansion
La Tribune

Reportage France Inter sur les relocalisations

Par admin, 3 mai 2011

Ce dimanche 1er mai, sur France Inter, Sarah Ghibaudo a réalisé un reportage sur les relocalisations pour l’émission Interception.
Dans ce cadre, Philippe Peyrard, Directeur Général délégué d’ATOL, et Vincent Gruau, PDG de MAJENCIA, ont tous deux partagé leur expérience du made in France.
Les co-fondateurs du CEDRE ont expliqué en quoi il constitue une réelle valeur ajoutée, tant au niveau des produits (qualité, innovations), qu’au niveau économique.
Egalément interviewé, Jacques Marie, PDG de Tricotage des Vosges, a argumenté son choix de toujours : le « Made in France ». Un véritable exemple de réussite grâce à une production 100% française.
La tendance à la délocalisation des années 80 et 90 est aujourd’hui révolue !

Une émission à réécouter sur le site de France Inter

Dossier LSA sur le made in France non alimentaire

Par admin, 11 avril 2011

Retrouvez sur le site LSA le dossier réalisé par Frédéric Bianchi « Le made in France tente le non-alimentaire »
Le journaliste s’intéresse aux raisons qui poussent les entreprises à relocaliser tout ou partie de leur production et comment cette relocalisation est mise en oeuvre. Pour cela il a interrogé des entreprises de différents secteurs : les décodeurs TNT satellite Aston, les jouets Meccano et La Grande Récré, les lunettes ATOL, les skis Rossignol, Système U, Tricotage des Vosges, PEG…
A lire sur www.lsa-conso.fr

Un portail dédié aux produits français et aux entreprises qui fabriquent en France

Par admin, 8 avril 2011

Le site Internet 100% Made in France propose à la fois un annuaire complet référençant les producteurs et les entreprises de fabrication française (inscription gratuite) et une boutique en ligne.
L’objectif du site est de valoriser le savoir-faire des entreprises françaises et la qualité de leur production.
100% Made in France met en relation producteurs et consommateurs éclairés via la boutique en ligne, et permet de découvrir des marques qui relèvent, au quotidien, le défi de fabriquer en France.

Sur le blog, 100% Made in France assure également une veille de l’actualité des entreprises, de l’industrie à l’artisanat, tous les univers de consommation sont étudiés. Coups de cœur, interviews de chefs d’entreprise, dossiers thématiques, permettent de découvrir les initiatives et tendances du moment. Le blog est conçu comme un espace pour partager les idées, découvertes et bons plans pour consommer Made in France.

Rencontre avec Mathieu CHIAVASSA, son Directeur :

Comment est née l’idée de 100% made in France ?
100% Made in France est né de l’envie commune avec mon ami Romain Davignon de s’investir et de se dépasser autour d’un projet auquel nous croyons et qui nous tient à cœur : faciliter l’accès aux produits
« Made in France » aux consommateurs. La France regorge d’entreprises dynamiques, innovantes et proposant des produits de qualité. On ne connait pas toujours les entreprises qui fabriquent des produits français… il nous semblait donc indispensable de proposer un portail pour les mettre en lumière. Faire connaitre ses entreprises, c’est développer et protéger l’emploi en France.

Pourquoi avoir choisir de développer un site internet ?
Nous sommes partis du constat suivant: les entreprises made in France manquent de visibilité
En développant le site internet 100% made in France, nous donnons à ses entreprises un support pour communiquer sur la fabrication française de leurs produits, mais aussi un support pour toucher des internautes curieux de consommer français.
Nous offrons aux internautes un portail complet où ils pourront, sur un seul support, découvrir les entreprises qui fabriquent en France et suivre leurs actualités. Ils pourront aussi acheter en toute confiance de véritables produits fabriqués exclusivement en France.

Le CEDRE interrogé par le magazine Entreprise & Carrières

Par admin, 2 mars 2011

Le journaliste Christian Robischon se penche sur les problématiques RH liées aux relocalisations dans le magazine Entreprise & Carrières du 15 février 2011.
« Le retour en France de productions délocalisées ne produit qu’un effet marginal sur l’emploi direct et sur la GRH. Mais la relocalisation peut entraîner dans un deuxième temps une dynamique d’entreprise pour accompagner ce nouveau développement(…)A moyen terme, le développement d’une production made in France peut donner lieu à des actions RH spécifiques de formation ou d’organisation du travail. »
Lire l’article : Entreprise & Carrières n°1036 15 février

Enquête du Progrès sur le phénomène des relocalisations

Par admin, 26 janvier 2011

Une intéressante enquête réalisée par le journal Le Progrès.
Vous y retrouverez notamment le témoignage de Rossignol qui a relocalisé en septembre dernier une partie de sa production de skis, et les points de vue de l’Aderly, l’Agence de Développement Economique de la Région Lyonnaise, de la CCI de Lyon, et de François Gagnaire, représentant du Cabinet Aides d’Etat Conseil, membre du CEDRE.